Gaillard Fenua

10 novembre 2017

Manuka...

L’hiver approche, avec son lot de petits bobos dont les lèvres gercées. Ma douce recherchait un baume bio pour les lèvres. Le soin réparateur bio pour les lèvres au miel de Manuka  a attiré son attention, pensez donc du miel Ma’ohi… Le miel de manuka, dont la réputation ne cesse de croître, est issu d’un arbuste sauvage de Nouvelle- Zélande, cousin de la famille du tea tree (« arbre à thé »). Il en possède donc les propriétés antibactériennes.

 

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Soin réparateur lèvres au Miel de Manuka 15ml (7,19 € chez la Vie Claire)

 

Maintenant, il s'agit de trouver le miel pour ces nombreuses vertues...

Selon la pharmacopée traditionnelle, chaque miel a ses vertus, qui dépendent des fleurs butinées par les abeilles. Par exemple, celui de bruyère est diurétique, tandis que celui d’oranger est calmant ; celui de lavande est un bon antiseptique pour les bronches, alors que celui de trèfle est un stimulant cardiaque, etc. 

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Arbre à thé (Leptospermum scoparium), ou manuka ou myrte de Nouvelle Zélande

L’arbre à thé est également appelé myrte de Nouvelle-Zélande ou Manuka mais il n’a rien à voir avec la vraie myrte. Il s’agit d’un arbuste à port compact, formant une touffe dense, aux pousses arquées, qui craint le gel. En Europe, il se cultive surtout en serre.

Ses feuilles persistantes sont aromatiques, elles mesurent jusqu’à 2 cm de long, sont lancéolées et étalées, de couleur vert moyen voire foncé, avec des poils argentés lorsqu’elles sont encore jeunes.

De nombreuses fleurs apparaissent de mai à juillet et couvrent presque le feuillage. Elles sont en coupe, légèrement évasées, solitaires, n’excédant pas 2 cm de diamètre, de couleur blanche ou blanc-rosé

  • Famille : Myrtacées
  • Type : arbuste
  • Origine : Australie, Nouvelle-Zélande
  • Couleur : fleurs blanches ou blanc-rosé
  • Semis : oui
  • Bouture : oui
  • Plantation : printemps
  • Floraison : mai à juillet
  • Hauteur : jusqu'à 3 m

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08 novembre 2017

Dépaysant...

«La vie est un long champ à cultiver. Voyager, c'est y semer la diversité de la Terre. Voyager, c'est l'embellir des couleurs du monde» (L. Lesven)

Alors partons en voyage au  parc zoologique de Champrépus.

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C’est un parc zoologique privé situé sur la route Villedieu-les-Poêles - Granville, dans le département de la Manche, en Normandie.

Le parc est né de la passion pour l'élevage d'un agriculteur, Lucien Lebreton, qui avait créé sur les lieux, sur le bord de la route, une volière qui ne manqua pas d'attirer les regards des passagers vers la côte granvillaise. L'endroit devint petit à petit un centre de refuge et de soin, puis s'agrandit, pour finalement aboutir à un parc d'animaux ouvert au public le 10 juillet 1957. 

 

 

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Depuis la mort du fondateur, en 1977, le parc, repris par ses petits-enfants, en 1980, a triplé de surface1. En 2004, le parc intègre le club des parcs et jardins de Normandie. Ce parc botanique et zoologique a fêté ses 60 ans en juillet 2017 et s'est vu décerner le 19 mai 2017 le label Tourisme et handicap. Il occupe un terrain paysager de 10 hectares et mobilise à temps plein 11 employés et 30 saisonniers. En 2016, il a accueilli 116 745 visiteurs.

Le zoo regroupe une soixantaine d'espèces  selon sept thèmes principaux : espace malgache, espace africain, espace asiatique, espace tropical, espace « Nono le manchot » et espace mini-ferme

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Objectifs

Le zoo de Champrepus est membre de l'Association européenne des zoos et des aquariums (EAZA), de la Conservation des espèces et des populations animales (CEPA), de l'Association nationale des parcs zoologiques de France (ANPZ) et participe aux programmes européens d'élevage. Il soutient également des associations de sauvegarde en Afrique continentale et à Madagascar. (source: Wikipédia)

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23 octobre 2017

Mosaïque d’œuf d’autruche...

La fabrication de cette lampe m’a demandé énormément beaucoup de temps et a nécessité que je travaille avec des centaines de fragments de coquilles d’œuf d’autruche…

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A la base un œuf d’autruche cassé… fabrication d’une forme d’œuf en colle MAP (mortier adhésif placoplatre) fixé sur et avec du bois...

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Chaque facette de coquille collées , puis j'ai réalisé un joint (genre carrelage)...

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Et voilà une lampe originale de style africain que nous affectionnons tant...

 

 

 

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La danse de l'oiseau...

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(légende Marquisienne)

 

Dans la vallée de HATIHEU, Tahiatemata la sœur du grand chef des Taipi vient de mourir.

Toute la tribu s'est réunie pour célébrer solennellement les funérailles.

Chacun sait que l'esprit d'un défunt dispose de trois jours pour quitter définitivement son corps. Ce délai est mis à profit pour rappeler tous les plaisirs de la vie.

C'est ainsi que le dernier jour, la belle jeune femme choisit d'exécuter le Hakamanu, la danse de l'oiseau.

La mélopée du chœur des femmes l'accompagne dans ses mouvements.

Les gens de la vallée sont pétrifiés : la grâce et la majesté de Tahiatemata n'ont à leurs yeux jamais été égalées par aucune autre danseuse de la tribu.

Seulement, lorsque la dernière note du Hakamanu s'éteint, l'esprit de la belle s'envole sur un rayon de soleil, ne laissant à l'assistance que son corps qu'il faut maintenant sécher et enduire de " pani " et d'autres huiles odorantes.

Comme toutes les âmes des habitants de la Terre des Hommes, celle de la danseuse part vers le cap " kiukiu ", au levant de l'île de Hiva-Oa.

A ce même moment, dans la baie de " Puama'u ", à Hiva-Oa justement, un jeune pêcheur assis sur un rocher au bord du rivage lance sa ligne et la ramène.

Les vagues viennent se briser sur les galets, et lorsqu'elles repartent vers le large, une image de plus en plus nette se dessine sur le sable aux pieds du pêcheur : elle a la forme humaine !

Alors, à la manière d'un oiseau qui rassemble ses ailes pour son envol, Hi'imoana le pêcheur saisit dans ses bras l'image de sable déposée par la mer

Elle vient toute entière : c'est une femme merveilleuse !

Il la porte à son " ha'e ", la baigne et lui porte les fleurs les plus rares.

Déjà, il sait qu'il l'aime… Bientôt un fils va naître et grandir aux côtés de Hi'imoana et de la femme étrange. Ils vont l'appeler Poena'iki Quelquefois, la mère raconte à son enfant l'histoire de sa famille qui règne à Nuku-Hiva dans la vallée de Hatihe'u, sur le peuple de Taipi.

Poena'iki a dix ans. Curieux de connaître le berceau de ses ancêtres, il décide de se joindre à un parti de jeunes guerriers de Puama'u pour une expédition de chasse à l'homme le long des rivages de la lointaine île rivale.

Hélas, les navigateurs manquent d'expérience.

Ils tournent autour de Nuku-Hiva, abordent au mauvais endroit, se font prendre et manger par les hommes de Hatihe'u. Seul le jeune garçon est épargné ; mais on le jette dans une fosse à " ma ".

Un minuscule orifice, juste assez large pour la bouche et le nez, lui est laissé entre les pierres…

Le pauvre enfant se lamente sans cesse, criant son nom et celui de sa mère avec désespoir.

Un jour, un grand " toa " tend l'oreille aux lamentations du prisonnier et croît reconnaître le nom de la sœur de son chef, morte depuis longtemps . Il courut vers le " hakaiki .

- " Uhutete, as-tu autorisé quelqu'un à porter le nom de ta sœur défunte ?

- Bien sûr que non ! Pourquoi ?

- Je l'ai entendu prononcer par le jeune captif. Il prétend que c'est sa mère.

- C'est impossible ! "Qu'on aille le chercher ! "

Le " toa " exécute l'ordre et amène Poena'iki

- " Si tu es le fils de cette femme, tu dois reconnaître son corps "

Deux hommes robustes apportent la pirogue dans laquelle gît le cadavre desseché et le présent à l'enfant. Celui-ci, éperdu, reconnaître sa mère dans la " vaka tupapa'u ".

- " Alors, dit le chef Uhutete, si cette femme qui à ma connaissance n'a jamais enfanté est ta mère, elle a dû t'enseigner un rite particulier qu'elle seule était en mesure d'exécuter ".

Poena'iki ne sait pas ; sa mère ne lui a rien révélé de pareil .On le remet dans la fosse .

Pendant ce temps, à Hiva-Oa, dans la vallée de Puama'u, les parents s'inquiètent du sort de leur fils et le père décide de partir à sa recherche. Alors, Tahiatemata, sentant le moment venu de dévoiler sa vraie nature, raconte :

- " Je suis une âme errante. Je n'ai pas accepté en son temps d'aller rejoindre les autres " kuhane " dans le " havaiki " des morts ; j'aimais trop la vie ! C'est pour cela que tu m'as trouvé sur la plage. Avant que tu partes chercher notre fils, je vais t'enseigner le 'hakamanu ". Moi seule en connais les gestes et la grâce qui en est capable de plonger les hommes et les femmes dans le plus grand émerveillement ". C'est ce qu'elle fait.

Et Hi'imoana, plus amoureux que jamais, il part pour l'île de Nuku-Hiva sans savoir qu'il ne reverra plus jamais Tahiatemata vivante. Vaste est l'océan pour l'homme solitaire…

La voile et la pirogue unissent longtemps leurs efforts pour mener le pêcheur jusqu'à la baie de Hatihe'u. Une feuille de " 'auti " brandie en signe de paix, il arrive devant le " haka'iki ". Uhutete lui présente le corps desséché dans le " vaka tupapa'u " et lui dit :

- " Tu prétends que ma sœur morte est ta femme. Tu affirmes être le père du prisonnier. Prouves-le ! ".

Hi'imoana, brisé d'émotion mais fort de son secret, demande qu'on le libère son fils et que l'on convoque les femmes qui chantent le " hakamanu ".

A Hatihe'u, sur le grand " tohua " de Hikoku'a, les voix entament la mélopée, et le père exécute avec la justesse et la grâce enseignée par sa femme, la merveilleuse danse de l'oiseau devant l'assistance médusée.

- " Qu'on apporte à manger à mon neveu et à mon beau-frère ! " parvient seulement à dire Uhutete…

La nuit était maintenant tombée sur la baie de Taiohae. Teikikeuhina, le chef de danse, se leva du " paepae "

Pikivehine, pour rejoindre les tambours et les danseurs qui l'appelaient. Il avait entendu Mokohe la frégate : il allait faire renaître la danse légendaire. De Nuku-Hiva à Ua-Pou, de la pirogue des jeunes guerriers à la pirogue cercueil, entre le monde des vivants et des morts, la danse de l'oiseau c'est la danse de l'amour et de la vie sur la Terre des Hommes….

 

 

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17 octobre 2017

Dans la dentelle...

La Normandie a toujours fait... dans la dentelle…et Villedieu-les-Poêles n’est pas en reste.

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Toutes les femmes de VILLEDIEU réalisaient il y a peu de temps encore une dentelle fort appréciée et admirée. Une école de la dentelle a été créée en 2001

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11 octobre 2017

A peu près une fois par an...

A peu près une fois par an, je prends un an de plus et vous avez été nombreuses et nombreux à m'avoir souhaité mon anniversaire de vive voix (ma douce) par vidéo (mes amour de petits enfants) par téléphone ma famille (enfants, beaux enfants et amis), via  Facebook (famille et amis de la Polynésie, d'Afrique, de métropole) et aujourd’hui une jolie carte de CathyRose… Merci.

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Plus j'avance en âge, plus je me connais.

Plus je me connais, moins je m'apprécie.

Moins je m'apprécie, plus je me méfie de moi.

Plus je me méfie de moi, moins je me méfie des autres.

Cherchez l'imprudence.

Philippe Bouvard 

 

 

 

 

 

 

 

 

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02 octobre 2017

Octobre Rose...

Un mois d’initiatives pour la lutte contre le cancer du sein et des pensées positives pour ma douce et ma jolie fille

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08 septembre 2017

Koko ou Trou du Marite à Kaukura

Ce koko, tunnel sous marin, dont l'entrée est situé au milieu du lagon de Kaukura devant le motu Vaivaitai et la sortie dans l'océan en face de ce même motu est le site de la légende de Maritepa et de Teahiaroa. Il était une fois, vivant sur un des motu de Kaukura, une très belle femme. Pour l'aider à affronter la solitude, les dieux lui accordèrent d'avoir des enfants. Mais la femme dédaigna ce don. Un jour, elle confia à l'océan la terre qui renferma deux corps d'enfant celui de Maritipa et de son frère Teahiaroa. Les deux enfants, emportés par le courant dérivèrent pendant un temps indéfini. Devenus adultes, Maritipa prit la forme d'un requin, tandis que Teahiaroa se transforma en une magnifique raie. Tout deux avaient cependant gardé un visage humain. Un jour, par hasard des pêcheurs découvrirent une grotte marine appelée Marite. C'est par ce tunnel de 800 mètres de long, de 30 mètres environ de diamètre que Maritipa et Teahiaroa émergeaient de l'océan. La sortie côté large de cette grotte marine porte le nom de Mapiri tandis que l'entrée côté lagon est appelée Vaitomoana. Ce passage sous-marin deviendra plus tard, leur cimetière. En effet, par une nuit de tempête, alors que Maritipa et Teahiaroa étaient au large des vagues d'une violence extrême s'engouffrèrent dans le tunnel, détruisant tout sur leur passage. Dans un bruit sourd, les rochers se détachèrent obstruant totalement la grotte. Au petit matin, lorsque Maritipa et Teahiaroa voulurent revenir dans le lagon, ils découvrirent un mur au milieu de la grotte. Le passage était fermé à tout jamais. Maritipa et Teahiaroa émirent des plaintes si fortes que toute vie sur l'atoll de Kaukura cessa un instant. Aujourd'hui ces échos plaintifs sont encore perçus, accompagnés de sifflements. C'est un message des deux enfants de Kaukura, qui signifie que le temps va changer et qu'une forte houle est prévue.

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01 septembre 2017

la légende de la noix de coco

N'avez-vous jamais remarqué 2 yeux et 1 bouche sur les noix de coco ...

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On dit qu'il n'y a aucune raison pour qu'un objet qui tombe fasse un crochet pour nous éviter, et pourtant à Tahiti, les noix de coco ne tombent jamais sur ceux qui passent en dessous ! Sauf si bien sûr on a quelque chose à se reprocher...
 
La légende raconte l'histoire d'une jeune fille, Hina, que les yeux noirs et la soie de ses longs cheveux rendait la plus jolie des îles. Son père décida un jour de la marier à un époux digne de sa beauté. Mais le jour de ses noces, Hina s'enfuit à la vue d'une immense anguille, au corps et à la tête énorme : le prince des anguilles.
 
Elle trouva refuge dans un fare (case) de Vairao, la maison du légendaire demi-dieu Maui qui fut ébloui, à son retour de pêche, par la lumière éclatante qui auréolait son fare.
C'était les cheveux d'Hina qu'un rayon de soleil frôlait et qui brillaient ainsi. Au récit de son aventure, Maui la prit sous sa protection. L'anguille, attirée par l'éclat de la chevelure, se fraya un chemin, en ouvrant dans le récif barrière de Vairao, un large chemin que l'on appelle aujourd'hui la grande passe Tapueraha...
 
... Maui alerté, pris un long cheveu d'Hina, y attacha un hameçon de nacre et captura la bête monstrueuse. Quand il l'eut tiré sur le rivage, il lui coupa la tête qui roula au pied de la jeune fille.
La tête s'exprima alors : "A partir de ce jour, tout les hommes, et toi la première, vous m'embrasserez sur la bouche. Je meurs, mais tu seras quand même mienne par le baiser éternellement".
 
Maui enveloppa aussitôt la tête dans des feuilles de bananiers et tendit le paquet à Hina afin que , de retour chez les siens, elle puisse la détruire pour que la prédiction ne se réalise pas. Mais Hina ne doit surtout pas poser la tête sur le sol !
 
En cours de route, elle arriva au bord d'une rivière dont l'eau était claire et fraîche. Décidant de s'y baigner et oubliant le conseil de Maui, elle posa le paquet sur le sol. Aussitôt, la terre s'ouvrit et engloutit la tête de l'anguille. Un arbre étrange apparut et se mit à grandir démesurément. On aurait dit une immense anguille dressée, la tête vers le soleil. Le premier cocotier venait de naître... Une grande sécheresse fit que bientôt, toute eau douce vint à disparaître. Les fruits de l'arbre qui contenaient une eau claire et sucrée, étaient marqués de 3 taches disposées comme 1 bouche et 2 yeux...
 
Hina fit comme les autres, sans se rendre compte que la prophétie venait de s'accomplir. Assoiffée, elle colla ses lèvres sur la bouche de la noix de coco pour boire...

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27 août 2017

Les culottes du dimanche...

Les culottes du dimanche: Une enfance sans frontières des îles Marquises au monde

 

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Dès les premiers chapitres du roman de Teaki , je suis amené à revivre un peu ma propre vie de bohème, mais aussi et surtout à cogiter réfléchir  sur cette blessure que je porte en moi : Mururoa  

"…Personne ne leur dit  que la radioactivité gangrène les peaux, les cellules, les gènes. Ils peuvent se baigner dans le lagon mais doivent s’essuyer avec un paréo pour ne pas absorber les ions impurs avec une serviette éponge. Le cuisinier fait à manger en dessalant l’eau lagon. Chacun ingère des doses radioactives sans se rendre compte qu’ils contaminent leur sperme et les ovaires de leurs compagnes. Leurs gènes portent le poison et le transmettre aux générations suivantes. Comment imaginer l’hécatombe ?..."

 

Je vous invite à voyager avec Teaki....Je continue mon voyage en espérant que ma descendance se porte bien, jamais je n’oublierai les souffrances du peuple polynésien et des mes camarades civils et militaires de Fangataufa et Mururoa. 

 

 

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Le roman de Teaki Dupont-Teikivaeoho est disponible sur Amazon

 

 

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