Gaillard Fenua

17 juillet 2017

A.E.I.T.

…il vous arrivera un jour de vous retourner sur l’école de vos 16 ans, vous rechercherez soit à retrouver soit à donner la chaleur et l’appui d’une vieille amitié … (Col de Buzonnière)

AEIT

 

Ce jour est arrivé, je suis membre de l’Amicale des Anciens Elèves Issoire-tulle…

http://eetat7.over-blog.fr/

 

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14 juillet 2017

Tour de France à la voile...

Ce jeudi 13 juillet 2017 à Jullouville (Sud-Manche) nous avons assisté à l'arrivée de l'étape du tour de France ...à la voile. Un beau soleil, du vent, des spectateurs: il n'en fallait pas plus pour une journée réussie.

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Lorina Limonade – Golfe du Morbihan remporte le raid côtier de Jullo

 

C’est en arrivant hier à Jullouville que les 29 équipages ont découvert le majestueux cadre de l’Acte 3 du Tour de France à la Voile. Si l’immense plage de sable qui s’étend au Sud jusque Carolles-Plage est plus habituée à accueillir des chevaux de trot que des coques de Diam 24, elle était aujourd’hui comme un décor de cinéma pour la flotte du Tour de France à la Voile. C’est la première fois que le paddock du Tour se déploie au pied des typiques cabines de plage normandes. Et pour une première, l’essai est déjà transformé. Il faut dire que voir les trimarans évoluer dans la Baie du Mont Saint Michel est un spectacle unique ! Les monotypes ont disputé aujourd’hui un raid d’une quarantaine de milles d’une beauté à couper le souffle. A l’issue de ce grand triangle parcouru entre Jullouville, l’archipel de Chausey et le Mont Saint-Michel, c’est Lorina Limonade – Golfe du Morbihan qui s’impose magistralement

Source : http://www.tourvoile.fr/fr

 

 

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29 juin 2017

Pause Natur'Elle ...

Ma "jolie fille" vient de créer sa société, alors si vous passez du côté de Thuir ( proche de Perpignan), prenez le temps de faire une Pause Natur'Elle.

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19 mai 2017

Le domaine des hautes collines à St Jeannet...

Les hautes collines  : La tradition de l’élevage au soleil permet de travailler l’oxydation.

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Vignerons depuis 2000 ans

Il y a 20 siècles les romains, en installant sur cette colline un oppidum pour surveiller la vallée,  ont planté les premières vignes et les premiers oliviers.

Petit coin de Toscane aux pieds des Baous, protégés du nord et merveilleusement exposés aux sud, ces coteaux n’ont cessé de produire du raisin. Les ruines d’un pressoir de l’époque romaine en témoignent.

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Les étiquette sont de Rémy Rasse

Peintre-voyageur. Sillonne l’Amérique latine avec palette et pinceaux depuis 1990. Vit entre l’arrière-pays niçois et le nord-ouest de l’Argentine.

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De 3 mois à 3 ans de soleil.

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11 mai 2017

Une poussette pour ma petite fille...

Je suis parti d'un marcheur en bois de mon premier petit fils Tehau....

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avec l'aide mamie Mima, ma douce, nous avons réalisé cette jolie poussette....

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La poupée a 30 ans (cela ne se voit pas) merci à tata Taina

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Et voila notre adorable petite fille Claudia était heureuse de ce cadeau inattendu ...

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24 février 2017

enfin...

Finalement... je suis déterminé : je  reprends la lecture, il m'était vraiment impossible, depuis octobre 2015, de me concentrer pour  bouquiner.

Ne dit-on pas que le style de Guillaume MUSSO respire le bon sens, que la lecture coule, sans effort…

Alors c’est ce qu’il me faut pour une reprise : je commence par  "Central Park".

 

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Central Park

 

Alice et Gabriel n’ont aucun souvenir de la nuit dernière…

… pourtant, ils ne sont pas près de l’oublier.

New York, huit heures du matin.

Alice, jeune flic parisienne, et Gabriel, pianiste de jazz américain, se réveillent menottés l’un à l’autre sur un banc de Central Park. Ils ne se connaissent pas et n’ont aucun souvenir de leur rencontre.

La veille au soir, Alice faisait la fête avec ses copines sur les Champs-Élysées tandis que Gabriel jouait du piano dans un club de Dublin.

Impossible ? Et pourtant…

Les questions succèdent à la stupéfaction. Comment se sont-ils retrouvés dans une situation aussi périlleuse ? D’où provient le sang qui tache le chemisier d’Alice ? Pourquoi manque-t-il une balle dans son arme ?

Pour comprendre ce qui leur arrive et renouer les fils de leurs vies, Alice et Gabriel n’ont pas d’autre choix que de faire équipe. La vérité qu’ils vont découvrir va bouleverser leur existence…

 

Un suspense magistral qui vous happe dès les premières pages pour ne plus vous lâcher.

Deux personnages inoubliables, emportés de surprise en surprise. 

Une lecture intense, additive, irrésistible.

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14 février 2017

Saint-Valentin...

Je voulais juste te dire que je t'aime,

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11 février 2017

Kaukura...

Dans ce reportage apparaissent mon beau-frère Simeon, sa fille Monoihere et quelques membres de la famille (Rosina, Tutana...). Je n’ai, hélas, pas écrit ce magnifique reportage, il est signé:  WelcomeTahiti  et les photos sont de ©Isa Ozan et je les ai toutes marquées.

 

Dans ce reportage seule omission:  l'on ne parle pas d'une activité qui se développe à Kaukura,  la culture de la vanille. Vous devez savoir que  la vanille de Tahiti est réputée pour être la plus exquise des sortes de vanilles du monde. Ema ma douce vahine l'utilise dans sa cuisine du soleil : EmaPassions

 

Kaukura, Généreuse par nature

Un lagon de toute beauté, des cocoteraies à perte de vue et un accueil chaleureux… Kaukura pourrait être un atoll comme tous les autres, où sur lequel les habitants vivent au rythme du soleil et de la mer. Mais, la modernité a aujourd’hui rattrapé la population qui sait exploiter intelligemment les richesses de son environnement. Découverte.

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Aux premiers coups d’œil, Kaukura se présente comme un chapelet de motu (îlots coralliens) sauvages, alignés autour d’un lagon extrêmement poissonneux et aux couleurs féeriques, du vert pastel au bleu foncé. Le village principal de cet atoll de l’archipel des Tuamotu, Raitahiti, autrefois constitué de fare (maisons) dépareillés, en tôle et pinex, affiche, aujourd’hui, un air coquet. Le petit paradis « négligé » d’il y a dix ans s’est métamorphosé : une route bitumée mène de l’aéroport au village, les jardins sont clôturés et fleuris, des maisons « en dur » sont sorties de terre, les cocoteraies sont entretenues et trois magasins et deux snacks ont vu le jour…

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Alors que le cours de la perle de culture a dégringolé sur la dernière décennie, rares sont ceux qui continuent l’activité perlicole, autrefois pourtant bien présente. « Ça ne rapporte plus rien, il n’y a plus qu’une petite dizaine de fermes familiales en activité sur l’île…Il faut espérer que le cours remontera un jour », explique Rosa, perlicultrice. « Aujourd’hui, c’est le poisson qui rapporte… », continue cette dernière qui conditionne les filets sous vide avant de les envoyer à ses acheteurs de l’île de Tahiti. En effet, Kaukura est un des atolls les plus poissonneux de Polynésie française. Des carangues de plus d’un mètre remplissent les parcs à poissons, et des perroquets, des becs de canes, des ume tarei (les poissons « chirurgiens ») en quantités impressionnantes font désormais la fortune des habitants. La plupart d’entre eux pêchent ou exploitent un parc à poissons.

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Moins de perles, plus de poissons

Avant l’arrivée de la goélette, navire transportant du fret entre les îles, les familles s’affairent autour d’une table communautaire où le poisson est débité, vendu 1 000 Fcfp (10 USD/8,5 €) le kilo de filets aux mareyeurs ou en direct aux hôtels et restaurants de Tahiti. Il en est de même pour les paquets de poissons qui vont animer de leurs couleurs improbables les étals du marché de la Grande île. « Ici, si tu es courageux, tu fais du fric… », explique Teva, pêcheur. Il est en effet courant de ramener du parc à poissons, souvent situé non loin du récif, dans les passes, face au courant rentrant, plus de cent paquets de poissons en une journée…

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Alors que le Cobia, l’une des quatre goélettes qui dessert l’île, s’est amarrée à la grosse bouée orange au large, les voitures arrivent petit à petit. La barge effectue de multiples aller-retour pour décharger à la grue les vivres. « Quand la houle est forte, c’est très acrobatique. Il n’est pas rare que les marchandises chavirent ! », explique une habitante. La population se rassemble sur le quai, venue récupérer qui ses glacières de vivres envoyées par les fetii (proches, membres de la famille), qui ses cartons ou ses meubles en provenance de l’île de Tahiti. Le coprah et les vieux congélateurs emplis de glace et de poissons embarqueront sur une autre goélette, qui repart sur Tahiti, sans escale. Fini le temps où vivre aux Tuamotu signifiait se contenter du régime « poisson, riz, coco ». Nombreux sont ceux qui s’essayent désormais au maraîchage, pour leur consommation personnelle ou pour vendre le surplus. Chez Roland et Tutana, tout pousse : pota (épinards), salades, concombres, tomates, haricots, aubergines, dans des fûts coupés en deux, emplis d’un mélange de terreau, sable et compost, arrosés d’eau saumâtre. « Nous avons tout ici, même des ruches ! », se réjouit Tutana.

Le coprah, activité traditionnelle

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Le coprah, une activité qui continue d’occuper les populations depuis plus de trente ans, est toujours pratiqué de manière communautaire. Dès quatre heures du matin, le village résonne de l’entrechoquement des pani oopa’a (sorte de crochets), alors que les hommes rassemblent avec dextérité et précision les noix de coco qui seront ouvertes, puis débarrassées de leur chair et séchée ensuite au soleil. Comme pour le poisson, la veille du passage de la goélette, les familles s’activent autour des séchoirs à coprah pour remplir les sacs de jute qui partiront vers l’Huilerie de Tahiti, l’unique acheteur qui transforme le coprah en huile destinée en partie à la fabrication du monoï. Le kilo de coprah de première qualité est désormais payé 130 Fcfp, (1,3 USD/ 1 €) soit une augmentation de près de 50 % en 10 ans. A partir de 6 tonnes de coprah produites par an, un séchoir est octroyé au producteur par les autorités du pays. On comprend alors aisément pourquoi les cocoteraies sont aujourd’hui propres, la brousse ayant été domestiquée. « Si tu laisses traîner tes cocos quelques jours, d’autres les ramasseront à ta place !», confie Hélène, coprahcultrice. Du vol de noix de coco sur un atoll recouvert de cocoteraies, quel paradoxe !

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Un lieu empreint de mystère

 

Peu de touristes s’aventurent sur ce petit atoll aux infrastructures touristiques moins développées que celles d’autres îles de l’archipel, devenues quant à elles des paradis pour plongeurs. Ici, pas de club de plongée, ni de guide touristique officiel. Et pourtant, Kaukura regorge de merveilles sous-marines et terrestres… Jeannot, gérant d’une petite pension de famille, les connaît par cœur. A bord de son petit bateau, il met le cap sur un lieu que seuls quelques visiteurs privilégiés ont eu l’honneur de connaître : un trou mythique situé au milieu du lagon, où habite un banc de raies manta, ces mystérieux « diables des mers ». D’une profondeur inconnue, ce trou sous-marin est relié au récif par un tunnel que personne n’a jamais pu explorer. Dans les années 60, des militaires américains auraient tenté d’y pénétrer pour le parcourir, mais sans succès, arrêtés dans leur progression par des amas de coraux. Selon la mythologie connue des anciens, c’est dans ce trou, appelé Temarite, que des requins et des raies manta auraient emporté deux enfants dans les abysses, Maritipa et Teahiaroa. Puis, un jour, des pêcheurs virent dans ce trou un requin et une raie manta arborant, sur leur corps de poisson, le visage de ces deux enfants disparus…

 

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Une fois à l’eau, le ballet commence : une, deux, trois, sept raies, intriguées, offrent le plus émouvant des spectacles sous-marins, passant et repassant lentement à moins d’un mètre des plongeurs équipés de simples palmes, masque et tuba. Jeannot plonge alors et en caresse une du bout des doigts. Son fils de 8 ans, Kikikou, lui attrape vaillamment la main et se risque à frôler la légendaire « mangeuse d’enfant » du bout des doigts. « Il a toujours été terrorisé et n’avait jamais osé le faire. C’est fantastique, il n’a plus peur ! », jubile son père, de retour sur le bateau. Un autre endroit mystérieux fait également l’objet d’une légende des temps modernes. A l’autre bout de l’atoll, un ancien village aujourd’hui inhabité, dénommé Faro, sur un motu comme les dizaines d’autres qui peuplent Kaukura, abrite une pierre. Celle-ci, du nom de Tutonu, qui aurait autrefois protégé l’atoll des invasions des guerriers des autres îles. Cette pierre n’apparaissait en photo qu’avec quelques élus. Pour les autres, seule l’image de la personne posant près d’elle imprégnait la pellicule. Ceux avec lesquels la pierre daignait se montrer, les anciens du village, y voient un présage de sagesse et exhibent fièrement la photo qui trône dans leur salon, ornée de colliers de coquillages. Mais, la pierre, endommagée lors d’un cyclone, aurait aujourd’hui perdu de son mana (pouvoir).

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Un jour s’achève, entre ciel et mer

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De retour vers le village, Jeannot et Kirikou s’arrêtent pour s’adonner à leur passe-temps favori, la pêche aux oursins. Au beau milieu des feo (pitons de corail mort), père et fils forment un tandem efficace : tandis que Kirikou ramasse les crustacés à piquants mauves que rejettent les vagues du large, Jeannot les ouvre et en extrait la chair orangée, de la même couleur éclatante que le platier. Alors que les eaux tièdes et limpides du lagon se referment lentement sur le bateau de Jeannot, le ciel se pare de cumulus nacrés. La chaleur étouffante de la journée laisse place à une brise bienvenue et de frénétiques silhouettes s’agitent sur le terrain de volley-ball du village. Les enfants quant à eux se défoulent autour d’un ballon de football ; leurs clameurs montent alors que le soleil descend lentement. Les femmes finissent la journée par une partie de pétanque acharnée. Dans les foyers, on s’affaire autour des préparatifs du repas, du bain des enfants, sur fond de telenovela, l’incontournable rendez-vous télévisé de fin d’après-midi. Kaukura se prépare au repos, avant la journée de demain, similaire à aujourd’hui, entre coprah et pêche. Dans l’air, un parfum mêlé de l’odeur entêtante des Tiare Tahiti, du coprah qui sèche et du poisson grillé évoque les effluves d’une terre généreuse, un avant-goût de paradis…

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Kaukura, chapelet de motu

A 350 km au nord-est de l’île de Tahiti, Kaukura (‘Au-‘ura) est un atoll de forme ovale de 50 km de long constitué de 65 îlots (motu) de taille inégale, séparés par des hoa (bras de mer plus ou moins profonds et très poissonneux). Les terres émergées d’une superficie de 1 100 ha se trouvent essentiellement sur la partie Est de l’atoll, tandis que la côte Ouest comprend essentiellement des zones récifales, hormis sept petits motu. La côte Est, quant à elle, est coupée en deux par l’étroite passe de Faafe. Le village principal est Raitahiti, au sud-est de l’atoll. Il existe deux anciens villages, Panau, près de la passe Ouest de l’atoll, qui fut détruit par le cyclone de 1906 et Faro, le deuxième village, où se trouve la pierre magique, situé à l’Est. L’atoll de Kaukura a été visité par James Cook en 1773 lors de son second voyage. Kaukura compte aujourd’hui 450 habitants.

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02 février 2017

Concours...

glowART m'a contacté pour participer à un concours photo....

Voici ma participation:  https://www.glowart.fr/concours

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https://www.glowart.fr/

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29 janvier 2017

Notre première cueillette…

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Aujourd’hui 29 janvier 2017, nous avons cueilli nos pleurotes, rappelez-vous :

20janvier2017

Le 20 janvier 2017

26janvier2017

le 26 janvier 2017

27janvier2017

Le 27 janvier 2017

28janvier2017

le 28 janvier 2017

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Et enfin, le 29 janvier 2017 , cueillette à 09H00 du matin.

 

Posté par Michel-Mihaera à 10:05 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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